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La Fédération Mauritanienne de karaté est créee dans la magouille et continue de travailler dans la magouille. Comme je l'ai toujours dis lors de n os réunions au siège de la Fédération Mauritanienne de Karaté il faut mettre les gens qu'il faut à la place qu'il faut.
Mais les dirigeant de cette fédération sont nommés pas par leurs compétences mais par leur amitié avec le Président ou par la grande gueule.
Sachez Messieurs que cette fédération ne marchera jamais tant qu'on ne régle pas certains problèmes concernant:
Les clubs qui constituent les fondations de notre fédération. Il est nécessaire de renforcer leur ancrage local, de les accompagner dans leur développement et de leur faciliter l’accès aux subventions.
La fédération doit mettre en place des services destinés aux clubs. Chaque club bénéficiera des aides et de l’assistance dont il a besoin. Un club bien soutenu est un club qui prospère. Un club qui s’implante, c’est le karaté qui se propage.
La relation entre la fédération et les pratiquants est à améliorer. Les pratiquants doivent se sentir appartenir à une fédération dans laquelle ils se sentent intégrés et respectés.
Les Dirigeants doivent systématiquement laisser la place aux responsables techniques dans les matières qui concernent la pratique, la formation et l’attribution des grades.
Ils s’exprimeront en toute liberté sur la politique qu’ils veulent développer, les modalités de sa mise en œuvre ainsi que le mode de représentation qu’ils souhaitent instituer aux seins des instances nationales,
Pour développer le karaté il faut des enseignants. La formation de tous les intervenants techniques (y compris les arbitres) doit être assurée sans dépense excessive. Je propose de mettre en place un Fonds visant à favoriser la formation et encourager la recherche.
L’argent de la fédération n’est pas collecté pour se réunir chez le directeur technique et tuer un mouton ou assurer les dépenses des dirigeants mais doit servir, en priorité, au développement du karaté mauritanien. Or, la Fédération traverse une crise financière grave. Les Perdiums que réclament les Présidents des commissions après chaque stage n'est pas normale alors qu'ils montrent aux gens des choses qui n'existent même pas dans le karaté.
Les Présidents des Commissions doivent changer leur état d’esprit et savoir qu'ils sont là pour gérer la fédération au nom de l’ensemble des membres et dans l’intérêt général.
La mise en valeur du karaté mauritanien ne peut porter ses fruits qu’à travers une politique de communication professionnelle.
Cette absence d’engouement nuit gravement à la qualité des performances puisque notre éauipe nationale est formé par la sélection de certains compétiteurs, sans affrontement, faute de combattants.
La fédération doit sortir de son amateurisme pour se comporter en professionnel. Pour remotiver les clubs à engager des techniciens et des combattants, il est vital de réinstaurer un climat de confiance en remettant en question toute l’organisation des compétitions.
Le potentiel des karatékas doit être mis en valeur, régulièrement, par des manifestations de grande envergure (galas, trophées…). Bien gérée, la professionnalisation est la solution incontournable pour l’expansion du karaté. |