|
|
|
Edito
Présentation
L'Académie des Arts Martiaux (Black Scorpion Karaté Club Nouakchott) est un d ojo qui a été crée par Soumaré Abdoulaye et Marr Bassirou dont l'instructeur principal est Mr Soumaré.
Le Dojo est basé à Nouakchott plus particulièrement dans la moughataa de Sebkha à l'école 4.
BSKC est un dojo affilié à la Fédération Mauritanienne de Karaté et discipline Affinitaires
B.P: 915 Nouakchott
Tel: 00222 634 94 73
|
Tout est bien qui fini bien (le 23/08/2006 à 16h58)
La compétition kumité vient de finir dans le calme seulement avec certains mécontentement qu'ils qualifient de compétition amicale et non nationale. Car elle n'a regroupée que trois dojos sur un ensemble d'une dixaine.
Je n'avais pas assité le premier jour de la compétition et d'après certains surtout les éléves, ils accusent l'arbitrage. Mais j'ai quand même pu participé le deuxième jour (final) et là je dirais qu'il a eu certes des défaillance au niveau de l'arbitrage mais si on regarde bien le niveau de kumité des compétiteurs était très bas. Je n'ai pas vu en faite un combat vraiment ou on utilisait des techniques valables mais plutot des crochets c'étais des combats de coq qu'on assistait.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Erreurs ou incompétences des arbitres (le 20/08/2006 à 14h20)
|
Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, tais toi.
Heureusement pour moi que j'ai pas assisté au démarrage de la compétition nationale.
Voila ce que voulait le Président de la commission d'arbitrage Monsieur Ahmedou partagé sa responsabilité pour ne pas être critiquer seul. C'est pourquoi il a demandé à tous les entraineurs ayant ou non une notion en arbitrage de venir arbitrer le jour de la compétition, comme si c'est un stage et non une compétition.
Depuis quelques temps, je vois que la commission d'arbitrage n'associe pas certains maitres pour l'arbitrage et ça pour des raisons que seul Monsieur Ahmédou peut nous dire.
Hier, tout le monde parlait de défaillance au niveau de l'arbitrage jusqu'à qu'ils ont fait appel à un arbitre continental Monsieur Lamine Cissé (Trésorier Général de la Fédération Sénégalaise de Karaté) en mission à Nouakchottpour venir arbitrer les combats.
Comme je l'ai toujours dis à mes collégues; il n'y as pas de honte à apprendre, apprennez si vous ne connaissez pas c'est mieux pour vous et pour tous les budokas. Et cessez ces folies de grandeurs.
voici une fois encore ces quelques gestes qui pourront peut être aider certains en formation.
 |
Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, tais toi. Proverbe chinois |
 |
| |
|
SHOBU HAJIME
« Début du combat ». Après l’annonce, l’arbitre recule d'un pas
|
|
OTAGAI-NI-REI
L'arbitre demande aux compétiteurs de se saluer entre eux.
  |
|
TSUZUKETE HAJIME « Reprendre le combat – commencer »
Au moment où l'arbitre annonce "Tsuzukete", il prend la position zenkutsu dachi, et étend ses bras, paumes des mains, en direction des compétiteurs. Au moment où il annonce « Hajime », il tourne les paumes en ramenant rapidement les bras l'un vers l'autre, puis il recule d'un pas.
 
|
|
TSUZUKETE
Continuez à combattre. Ordre de continuer le combat, quand il y a une interruption non autorisée. |
|
YAME « Arrêt »
Interruption ou fin du combat. Au moment où il annonce "YAME", l'Arbitre coupe de haut en bas avec la main.
  
|
|
INFRACTION DE 1èreCATةGORIE
L'arbitre croise les mains ouvertes bord à bord à hauteur de poitrine en direction du fautif.
 |
|
INFRACTION DE 2e CATةGORIE
L'arbitre pointe l'index, bras replié,en direction du visage du fautif.
 |
|
CONTACT EXCESSIF
L'arbitre indique aux juges qu'il y a eu un contact excessif, une infraction de 1ère catégorie.
 |
|
IPPON (1 point)
L'arbitre étend le bras à 45° vers le bas, du côté de celui qui a marqué.
  |
|
NIHON (2 points)
L'arbitre étend le bras à hauteur d'épaule,du côté de celui qui a marqué.
 |
|
SANBON (3 points)
L'arbitre étend le bras vers le haut à 45°, du côté de celui qui a marqué.
  |
|
ANNULE LA DERNIERE DECISION
L'arbitre se tourne vers le compétiteur, annonce « AKA » ou « AO », il croise les bras, puis les écarte en coupant, paumes des mains vers le bas, pour indiquer que la dernière décision a été annulée.
  |
|
KEIKOKU « Pénalité d’un IPPON »
L’arbitre indique la catégorie de faute (1ère ou 2e) puis pointe l'index vers les pieds du fautif et accorde un IPPON (1 point) à l'adversaire.
  |
|
HANSOKU CHUI « Pénalisation d'un NIHON »
L'arbitre indique la catégorie de la faute (1ère ou 2e), puis pointe l'index vers l'abdomen du fautif et accorde un NIHON (2 points) à l'adversaire.
  |
|
HANSOKU « Disqualification »
L'arbitre indique la catégorie de la faute (1ère ou 2e) puis pointe l'index vers le visage du fautif, et annonce la victoire de l'adversaire.
  |
|
CHUKOKU
Avertissement de 1ère ou 2e catégorie, sans pénalité.1ère catégorie, l'Arbitre se tourne dans la direction du fautif et croise ses bras à hauteur de poitrine. 2ème catégorie, l'Arbitre pointe l'index vers le visage du fautif (bras plié).
|
|
SHIKKAKU«Disqualification, quittez l'aire de compétition !»
L'arbitre pointe d'abord l'index vers le visage du fautif, puis au-dessus et vers l'arrière en annonçant « Aka (ou Ao) Shikkaku », puis il déclare l'adversaire vainqueur.
  |
|
JOGAI « Sortie de l'aire de compétition »
L'arbitre indique aux juges qu'il y a eu « sortie » en pointant l'index vers le bord de l'aire de compétition, du côté du fautif.
 |
|
SHUGO « Appel des Juges »
L'arbitre appelle les juges à la fin du combat ou pour demander une disqualification par « Shikkaku ».
  |
|
TORIMASEN « Technique non valable »
L'arbitre croise les bras puis les étend vers le bas en coupant, paumes des mains tournées vers le bas.
  |
|
HIKIWAKE « ةgalité »
Dans le cas d'égalité par décision à l' Hantei, l'Arbitre croise les bras devant sa poitrine, puis les étend vers le bas, paumes des mains tournées vers l'avant.
  |
|
HANTEI Décision.
L'arbitre demande une décision. Il donne un coup de sifflet court pour obtenir le vote des juges au moyen des drapeaux, Il exprime son vote en utilisant ses bras.
|
|
AIUCHI « Techniques valables et simultanées »
Aucun point n'est accordé aux compétiteurs, l'arbitre ramène les poings l'un vers l'autre à hauteur de la poitrine.
 |
|
TECHNIQUE BLOQUةE OU SURFACE NON VALABLE
L'arbitre place la main ouverte au-dessus de l'autre bras, pour indiquer aux juges que la technique a été bloquée ou a atteint une surface d'attaque non valable.
 |
|
AKA (AO) A MARQUة LE PREMIER
L'arbitre indique aux juges que AKA a marqué le premier, en ramenant la main droite dans la paume gauche. Pour indiquer que AO a marqué le premier l'Arbitre ramène la main gauche dans la paume droite.
 |
|
MUBOBI (manque d’égard pour sa propre sécurité)
L'arbitre touche son visage, puis tournant le tranchant de la main vers l'avant, il l'agite d'avant en arrière devant son visage, pour indiquer aux juges que le compétiteur s'expose lui-même au danger.
 |
|
TECHNIQUE TROP FAIBLE
L'arbitre indique aux juges que la technique n'a pas la puissance suffisante, en agitant la main de haut en bas.
  |
|
TECHNIQUE MANQUةE
L'arbitre indique aux juges que la technique a dévié ou manqué la cible, en passant son poing fermé devant le corps.

|
|
DISTANCE INCORRECTE (Trop loin)
L'arbitre indique aux juges que la distance de la technique n'est pas correcte, en maintenant les deux mains, paumes face à face, à une distance d'environ 30 centimètres.
 |
|
DISTANCE INCORRECTE (Trop près)
L'arbitre indique aux juges que la distance de la technique n'est pas correcte, en maintenant les deux mains croisées, paumes vers l'extérieur les doigts vers l'avant.
 |
|
RECONSIDةRATION
L'arbitre demande aux juges de reconsidérer leur opinion, après en avoir indiqué la raison.
 |
|
KIKEN « Renonciation »
L'arbitre pointe l'index vers la ligne d'origine du compétiteur, puis annonce la victoire de l'adversaire.
 |
|
AKA (AO) SANBON Rouge (Bleu) marque trois points.
L'arbitre lève le bras à 45°, du côté de celui qui a marqué. |
|
AKA (AO) NIHON Rouge (Bleu) marque deux points.
L'arbitre étend le bras à hauteur d'épaule, du côté de celui qui a marqué. |
|
AKA (AO) IPPON Rouge (Bleu) marque un point.
L'arbitre étend son bras à 45° vers le bas, du côté de celui qui marque. |
|
ENCHO-SEN Prolongation du combat.
L'Arbitre fait reprendre le combat en annonçant : « SHOBU HAJIME ». |
|
ATOSHI BARAKU Encore un peu de temps.
Un signal sonore est donné par le chronométreur, 30 secondes avant la fin du combat, l’arbitre annonce « ATOSHI BARAKU ».
|
|
AKA (AO) NO KACHI Rouge (Bleu) vainqueur.
ہ la fin du combat, l'arbitre étend le bras à 45° vers le haut, du côté du vainqueur.
  |
|
MOTO NO ICHI Positions d'origine. | | |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Pourquoi 29? (le 19/08/2006 à 12h13)
"Respectez les autres, et les autres vous respecteront. Respectez leur personnalité, écoutez leurs points de vues, et il vous suivront avec plaisir."
La Mauritanie compte t-il seulement cinq dojos? Non
Si nous assistons à une participation de cinq dojo pour seulement 29 compétiteurs, cela dit que le travail n'a pas été bien fait au niveau de la Direction Technique pour qui certains dojos n'ont pas d'éléves pour compétir.
Par contre certains maîtres n'ont pas participé uniquement parce qu'il n'ont pas été saisit à temps, ils n'ont pas reçu de circulaire pour la compétition alors que certains dojo ont reçu leur circulaires quatre, cinq ou une semaine avant la compétition. Certains étaient obligé de dresser une liste sur place pour dire qu'ils vont aller chercher des compétiteurs! Voilà qu'on se trouve avec cinq dojos dont
Yama tsuki de Sall Saidou
Tenshokai de Diallo Alioune
Tshuki de Moussa ould Bilal dit Pape
Shotokan de Dah
Et en fin Le Dragon D'or qui n'est pas sur de pouvoir participer car tous ces compétiteurs travaillent le matin alors que la compétition commence le matin à 09h.
Et les autres pourquoi il n'ont pas participé?
Abdoulaye Guéye
Soumaré Abdoulaye
Moussa Anne
Mohamed Ould Mounir
Moulaye ould Moulaye Abdallahi
Naji
Niang Mamadou
Zakaria
Dicko
Ahmedou Ould Ahmedou en tant que Président de la commission d'arbitrage
Voilà presque 10 dojos qui n'ont pas participé à la compétition.
Pour l'arbitrage, la commission n'a pas préparé ces arbitres pour cette compétition et elle veut partager sa responsabilité en demandant à tous les entraineurs de se mettre en tenu d'arbitrage pour arbitrer le jour de la compétition. C'est vraiment malin Monsieur Ahmedou.
Nous verrons la suite demain après la compétition. |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Comment fonctionne la FMKDA (le 18/08/2006 à 14h18)
C'est ce samedi 19/08/2006 à 16h que doit se dérouler la compétition kumité à Nouakchott.
comme je l'ai dis dans les articles précédents, cette compétition va t-elle se dérouler dans les bonnes conditions. Car certains entraineurs n'ont pas reçu de convocation pour la liste des comabattants et des réunins de tiennent un peu partout entre certains maitres.
Alors qu'une compétition doit se passer dans les normes en respectant toutes les modalités administratives. La Direction technique doit envoyer une lettre à touts les dojos leurs expliquant toutes les modalités à prendre et les critères exigés pour participer à la compétition. mais rien de tout ca n'a été fait.
Pour ce faire certaines questions se posent et qui resteront à jamais sans réponses surement.
1. Pourquoi avertir seulement une partie des dojos et laisser les autres à l'écart sans être informé de certaines choses?
2. Pourquoi n'associe t-on pas certains entraineurs dans les activités de la fédération?
3. Est ce une compétition nationale ou amicale?
Mes amis pour l'amour du ciel, prennaient conscience de ce que vous étes entrain de faire à notre karaté. Cela ne le ferra pas avancé le contraire! enlevé dans vos têtes ces idées de grand maitre ou fondateurs du karaté mauritanien. c'est plutot ces soit disant grands maitres et fondateurs du karaté mauritanien qui ont foutu le karaté 50 ans en arrière tout en se laissant manipuler par des jeunes qui viennent à peine de débuter le karaté et se considérant comme les plus connaisseurs en mauritanie.
Pour ce qui est du fonctionnement de cette Fédération, tous celui qui est contre le groupe de Monsieur X est considéré comme contre à la fédération tu ne sera pas convoqué aux réunions, tu ne seras averti des activités de la fédération en fait tu seras mis à l'écart pour refus de coopérer avec le chef du file.
Beaucoup de ces gens qui veulent le développement du karaté ont été mis à l'écart car ils sont considéré comme des rebelles tels que : Mohamed El Mounir, Madiaw Gueye, Niang Mamadou, Abdoulaye Gueye. alors certains que je qualifie d'hypocrites sont dans les deux cotés ils sont pour et contre le groupe de Monsieur X.
Donc avec toutes ces tendences pensez vous que cela ferra avancer notre karaté? tout en créant des clans au sein de la fédération.
Vous serez informer du reste de la journée pour certaines nouvelles de la FMKDA.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Les dérapages de la FMKDA (le 10/08/2006 à 15h18)
L’histoire a révélé que notre fédération est plus friande de fiction que de vérité.
J’ai retenu la leçon : Il ne faut pas que les sentiments personnels perturbent nos jugements.
Après le départ de Cheikhna à l'étranger, j’avais cru à la bonne marche de cette fédération.
Nous sommes tous concernés par la renaissance de notre fédération, et à mon sens, la régression constante de nos effectifs karaté doit nous interpeller en priorité.
Si on ne peut feindre d’ignorer les anciens dysfonctionnements qui ont sérieusement amputé notre crédibilité, et le quotidien fédéral qui contourne les vérités en entamant le capital confiance de nombreux responsables de clubs.
Un constat s’impose : le karaté mauritanien est bien en Régression
La fédération n’a-t-elle pas inconsciemment favorisé une certaine désaffection des autres approches du Karaté ?
Avons nous pris conscience de l’ardente obligation d’innover ?
Le centralisme technique ne serait-il pas empreint d’un dirigisme trop éloigné des réalités actuelles du terrain et des attentes des responsables techniques ?
Sens commun
Avons nous bien perçu la signification du sens commun, paramètre déterminant pour l’évolution et la prospérité de notre activité martiale ?
Il faut garder l’œil rivé sur les besoins et l’évolution des mentalités et pratiquer une politique d’image avec une communication forte et créative.
Il faut aussi miser sur des valeurs authentiques reconnues, la culture humaniste sportive et tout ce qu’elle peut véhiculer.
Même si tous les pratiquants n’ont pas le même potentiel humain et technique, à nous de globaliser leur personnalité et leur image. Il ne faut pas s’arrêter à ce qui différencie un homme d’un autre homme, mais retrouver l’essentiel, ce qui fait qu’au delà de leur éducation et de leur culture, les karatékas sont programmés de la même façon : l’émotion, l’amour, la peur, le dépassement de soi…et devraient partager forcément les mêmes valeurs.
Pour construire l’avenir, je pense que nous devons donner un sens à l’action de chacun face à l’évolution du monde sportif.
Pour cela, la FMKDA devra transformer non seulement ses modes de fonctionnement, mais aussi ses objectifs et ses stratégies de développement, en prenant pour postulat que c’est bien les clubs qui sont capables de porter la réussite fédérale.
Ce choix est celui de la responsabilité et de la confiance dans les hommes. Il implique de leur offrir tous les moyens de leur accomplissement personnel à travers la pratique de notre art martial.
L’erreur principale serait d'avoir nommer un Président non pratiquants.
De façon plus concrète, on peut considérer que l’identité de notre fédération sera décidée et construite par chacun autour d’un imaginaire organisationnel collectif.
Selon moi, créer un environnement « intrapreneurial » exigerait de notre fédération les caractéristiques suivantes.
· descendre le niveau de prise de décision le plus bas possible ;
· tolérer les échecs ;
· éviter que des membres de la fédération aient intérêt à défendre leurs territoires plutôt que de favoriser les ouvertures.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
leur Rôle (le 30/07/2006 à 23h53)
Connaissez-vous votre rôle
Je voudrais que la Commision Nationale d'arbitrage connaisse leur rôle pour pouvoir diriger une compétition sans quoi on est toujours dans la dérive.
L'arbitre dirige le combat, il est le garant de l'intégrité physique des combattants. Il connaît tous les gestes et toutes les règles qu'ils exécutent et qu'ils appliquent avec discernement.
Il est indispensable au bon déroulement de la compétition mais il n'en est pas l'acteur principal. En effet le véritable rôle de l'arbitre est de permettre aux combattants de donner le meilleur d'eux-mêmes en intervenant à bon escient.
Les combattants se respectent entre eux parce qu'ils connaissent le prix des sacrifices consentis, l'arbitre doit en toute impartialité donner la victoire avec le même état d'esprit . |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Les maîtres tiennent ils leurs boycott (le 30/07/2006 à 23h42)
La Fédération Mauritanienne de karaté va t'elle amené des experts étrangers pour superviser la compétition nationale qui aura lieu le 12 et 13 août 2006?
Certains maîtres comme Diallo Aliou du Tensokai Karaté club de Nouakchott, Sall Saidou du Yamatshuki et Moussa ould Bilal dit Pape du Tshuki Karaté club qui avaient menacé la fédération mauritanienne de karaté de boycotter la compétion si il n'aura pas la présence d'arbitres étrangers pour superviser. Celà a rendu le Président de la commission d'arbitrage Mr Ahmedou furieux tout en menacant de son côté de démissionner car les techniciens de la fédération mettent en cause sa compétence dans le domaine.
|
[
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Cours de Karaté
|
Introduction
Catégories de points vitaux
- Quatre catégories de points vulnérables
- Points vitaux entrainant l'évanouissement
- les points vitaux provoquants le mutisme et convulsions.
- Les points mortels
- Les points paralysants
- Six buts d'attaque sur l'ennemi
- Bloquer la circulation du sang , entrainant la perte de conscience
- Toucher le trajet du "soufle", entrainenant un eparalysie temporaire.
- Agir sur les muscles, entrainant perte de force ou paralysie.
- Bloquer la circulation du soufle (énergie profonde) en certains endroits du corps, lorsque le biorythme est à son maximum entrainant la perte de conscience.
- Fracturer un os , entrainant l'incapacité mécanique d'agir
- Toucher directement le plexus d'un organe , entrainant, l'inconscience
- action de presser ou repousser
- Action simple fouet
- Action de frapper en profondeur
- Emission d'énergie par les doigts
N.B: Par mesure de sécurité j'évite de faire une étude détaillée sur les points vitaux ainsi que les techniques a utiliser.
"le Karatédo est l'arts des hommes vertueux" |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Les karatékas parlent aux karatékas
|
Certains vont m'accuser d'être un nouveau perturbateur de la Fédération Mauritanienne de Karaté (comme si j'y étais pour quelque chose !), d'autres m'encouragent à continuer de révéler ces dysfonctionnements inacceptables tandis qu'une majorité me posent des questions sur le moyen de faire cesser un tel tapage immoral.
Bien entendu, je fais tout ça pour aider les karatékas mauritaniens à prendre conscience des dysfonctionnements du karaté. Comme certains, Je ne cherche rien dans cette fédération à part son bonne marche. Tant que les dirigeants en place seront ceux qui ont été élus dans des conditions douteuses, cette fédération ne marchea jamais.
En règle générale, pour que le karaté change il faut que les karatékas aient envie de le faire changer. Et pour cela, il faut renverser les shoguns en place depuis trop longtemps dans les structures et qui ne défendent pas les intérêts du karaté mais leurs propres petits privilèges. |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Le Karaté Mauritanien
|
Je suis là pour alerter les enseignants, pratiquants et dirigeants du Karaté mauritanien mais aussi les pouvoirs publics des dysfonctionnements permanents entretenus par certains Présidents des commissions de la Fédération Mauritanienne de Karaté et disciplines affinitaires (toujours occupant les mêmes postes depuis plus de dix ans).

Le Président de la Fédération, Monsieur Cheikhna Ould Nenni s'est présenté comme le grand sauveur. Selon ses promesses, il allait prendre les mesures nécessaires pour que les dérives antérieures ne ne se reproduisent plus. Bref, la FMKDA allait devenir une référence en matière de transparence financière, de rigueur gestionnaire et de démocratie.
Beaucoup ont cru à ce chant des sirènes. Mais, quatre ans après, force est de constater que la situation de la FMKDA est plus dramatique qu'en 1992. L'opacité et l'autocratie règnent en maître au sein de la fédération. On en veut pour preuve la volonté affichée par le Président de se faire réélire sans avoir organisé de véritables élections.
En 5 ans ou même plus de règne, la FMKDA est revenue 30 ans en arrière et la terreur est redevenue le lot de bien des pratiquants. Certains dirigeants en ont profité pour privilégier leurs seuls intérêts personnels au détriment du développement du karaté mauritanien.
l'heure des comptes va sonner
Sans que les clubs et les pratiquants n'en aient été informés officiellement, la Fédération Mauritanienne de Karaté et Disciplines Affinitiares va procéder au renouvellement de ses instances dirigeantes.
Il est nécessaire que tous les pratiquants mauritaniens scandalisés par les sombres manoeuvres fassent en sorte que certains dirigeants de la fédération soit rayé à tout jamais de la tête des commisions dont ils ne se sont pas montré digne. Le Seule instance qui devait resté en place est la Trésorerie de Mr Abdoulaye Diallo qui depuis sa nomination n'a pas eu l'occasion de faire normalement son travail.
Ce n'est pas la structure qu'il faudra changer, ce sont les dirigeants.
En rayant, les noms de ces dirigeants nous auront choisi de sauver le karaté mauritanien de la disgrâce dans laquelle il se trouve.
Si, par malheur, mon message ne devait pas être entendu par les pratiquants, restons unis tout en créant une Commission de Défence du Karaté Mauritanien CDKM pour engager, ensemble, toutes les actions nécessaires au développement du karaté en Mauritanie.
Je vous remercie
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Magouille
|
La Fédération Mauritanienne de karaté est créee dans la magouille et continue de travailler dans la magouille. Comme je l'ai toujours dis lors de n os réunions au siège de la Fédération Mauritanienne de Karaté il faut mettre les gens qu'il faut à la place qu'il faut.
Mais les dirigeant de cette fédération sont nommés pas par leurs compétences mais par leur amitié avec le Président ou par la grande gueule.
Sachez Messieurs que cette fédération ne marchera jamais tant qu'on ne régle pas certains problèmes concernant:
Les clubs qui constituent les fondations de notre fédération. Il est nécessaire de renforcer leur ancrage local, de les accompagner dans leur développement et de leur faciliter l’accès aux subventions.
La fédération doit mettre en place des services destinés aux clubs. Chaque club bénéficiera des aides et de l’assistance dont il a besoin. Un club bien soutenu est un club qui prospère. Un club qui s’implante, c’est le karaté qui se propage.
La relation entre la fédération et les pratiquants est à améliorer. Les pratiquants doivent se sentir appartenir à une fédération dans laquelle ils se sentent intégrés et respectés.
Les Dirigeants doivent systématiquement laisser la place aux responsables techniques dans les matières qui concernent la pratique, la formation et l’attribution des grades.
Ils s’exprimeront en toute liberté sur la politique qu’ils veulent développer, les modalités de sa mise en œuvre ainsi que le mode de représentation qu’ils souhaitent instituer aux seins des instances nationales,
Pour développer le karaté il faut des enseignants. La formation de tous les intervenants techniques (y compris les arbitres) doit être assurée sans dépense excessive. Je propose de mettre en place un Fonds visant à favoriser la formation et encourager la recherche.
L’argent de la fédération n’est pas collecté pour se réunir chez le directeur technique et tuer un mouton ou assurer les dépenses des dirigeants mais doit servir, en priorité, au développement du karaté mauritanien. Or, la Fédération traverse une crise financière grave. Les Perdiums que réclament les Présidents des commissions après chaque stage n'est pas normale alors qu'ils montrent aux gens des choses qui n'existent même pas dans le karaté.
Les Présidents des Commissions doivent changer leur état d’esprit et savoir qu'ils sont là pour gérer la fédération au nom de l’ensemble des membres et dans l’intérêt général.
La mise en valeur du karaté mauritanien ne peut porter ses fruits qu’à travers une politique de communication professionnelle.
Cette absence d’engouement nuit gravement à la qualité des performances puisque notre éauipe nationale est formé par la sélection de certains compétiteurs, sans affrontement, faute de combattants.
La fédération doit sortir de son amateurisme pour se comporter en professionnel. Pour remotiver les clubs à engager des techniciens et des combattants, il est vital de réinstaurer un climat de confiance en remettant en question toute l’organisation des compétitions.
Le potentiel des karatékas doit être mis en valeur, régulièrement, par des manifestations de grande envergure (galas, trophées…). Bien gérée, la professionnalisation est la solution incontournable pour l’expansion du karaté. |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Le Clavaire des maîtres
|
Celui qui plante des vertus, doit s'appliquer et les arroser.
Nous assistons depuis quelque temps à un écartement de certains entraineurs de karaté pour ne pas utiliser le mot "Maître" que personne en mauritanie n'a encore atteint ce grade de maitre de karaté qui demande certains critères.
Je me pose la question parfois pourquoi les techniciens acceptent - ils d'assister à la fermeture et à l'exclusion de certains leurs collègues comme Madiaw Gueye et Alioune Diop. Alors que ce sont des pratiquants qui ont beaucoup apporté au karaté mauritanien. Madiaw a défendu les couleurs nationales à Dakar en 97 et Alioune en Algérie. Des jeunes qui ont prouvé leurs expériences et leur savoir faire au niveau national et international, très différents de ces "experts" mauritaniens (5ème Dan) qui ont été homologué par des non pratiquant qui ne connaissent absolument rien de la déontologie du karaté.
|
[
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Techniques et trucs de Combat et Katas
|
L'apprentissage des techniques en combat est personnel, ou secret. Donc, assurez-vous d'avoir un entraîneur si vous voulez performer,

Voici quelques technique de combat


|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Compétition
|
En effet la philosophie du karaté do ne se borne pas à former des compétiteurs car les valeurs inculquées vont au delà du seul aspect sportif.
Néanmoins, la pratique de la compétition permets :
De se mesurer à d'autres adversaire afin d'évaluer son niveau personnel
De se fixer des objectifs et tenter de se surpasser
D'être un stimulant et susciter des vocations
De mettre en place un entraînement physique et mental spécifique en vue des futurs combats
D'appréhender les règles officielles de l'arbitrage
D'approfondir sa culutre générale du Karaté
Le combat permet évidemment d'améliorer sa technique, puisqu'il permet l'application des techniques et des principes. Ainsi la compétition de par son entraînement spécifique, fait progresser le karatéka.
Par exemple, un compétiteur sera vite amené à comprendre et appliquer les notions de mâ et de timing. Si bien que des compétiteurs comprennent et appliquent le taï-no-sen, le sen-no-sen, bien avant d'avoir atteint le grade ou cela leur sera officiellement enseigné. L'évènement compétition apporte lui aussi beaucoup au karatéka. Il faut faire preuve de courage, pour oser affronter un danger.
Ce courage que la compétition développe, n'est pas simplement de la témérité, car la compétition est 'un test d'efficacité qui permet aux compétiteurs de prendre conscience de leurs faiblesses, et ainsi de se remettre en cause.
" On ne doit pas sortir du dojo content de soit, il faut tout le temps se remettre en cause ".
Ainsi, entrer sur un tatami pour combattre, c'est avant tout se battre contre soi même : se battre contre sa peur, ses doutes, son stress. Ce combat contre lui-même oblige le competiteur à se remettre en question et ainsi favorise son développement en tant que karateka mais aussi en tant que personne. C'est pourquoi la compétition développe la persévérance et l'esprit zenshin, indispensable à tout bon karateka.
De plus, elle développe les capacités de l'individu à gérer une situation de stress et à réflechir en action. Toutes ses vertus sont évidemment bonnes pour faire progresser le karatéka, mais elle sont applicables à la vie de tous les jours. Affronter le danger et se remettre en cause n'est pas donné à tous.
C'est pourquoi, J'encourage tous les jeunes Karatékas mauritaniens à participer à toutes les compétitions auxquelles nous pouvons les inscrire.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Compétition
|
En effet la philosophie du karaté do ne se borne pas à former des compétiteurs car les valeurs inculquées vont au delà du seul aspect sportif.
Néanmoins, la pratique de la compétition permets :
De se mesurer à d'autres adversaire afin d'évaluer son niveau personnel
De se fixer des objectifs et tenter de se surpasser
D'être un stimulant et susciter des vocations
De mettre en place un entraînement physique et mental spécifique en vue des futurs combats
D'appréhender les règles officielles de l'arbitrage
D'approfondir sa culutre générale du Karaté
Le combat permet évidemment d'améliorer sa technique, puisqu'il permet l'application des techniques et des principes. Ainsi la compétition de par son entraînement spécifique, fait progresser le karatéka.
Par exemple, un compétiteur sera vite amené à comprendre et appliquer les notions de mâ et de timing. Si bien que des compétiteurs comprennent et appliquent le taï-no-sen, le sen-no-sen, bien avant d'avoir atteint le grade ou cela leur sera officiellement enseigné. L'évènement compétition apporte lui aussi beaucoup au karatéka. Il faut faire preuve de courage, pour oser affronter un danger.
Ce courage que la compétition développe, n'est pas simplement de la témérité, car la compétition est 'un test d'efficacité qui permet aux compétiteurs de prendre conscience de leurs faiblesses, et ainsi de se remettre en cause.
" On ne doit pas sortir du dojo content de soit, il faut tout le temps se remettre en cause ".
Ainsi, entrer sur un tatami pour combattre, c'est avant tout se battre contre soi même : se battre contre sa peur, ses doutes, son stress. Ce combat contre lui-même oblige le competiteur à se remettre en question et ainsi favorise son développement en tant que karateka mais aussi en tant que personne. C'est pourquoi la compétition développe la persévérance et l'esprit zenshin, indispensable à tout bon karateka.
De plus, elle développe les capacités de l'individu à gérer une situation de stress et à réflechir en action. Toutes ses vertus sont évidemment bonnes pour faire progresser le karatéka, mais elle sont applicables à la vie de tous les jours. Affronter le danger et se remettre en cause n'est pas donné à tous.
C'est pourquoi, J'encourage tous les jeunes Karatékas mauritaniens à participer à toutes les compétitions auxquelles nous pouvons les inscrire.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Mises à jour
|
|
|